Y'a encore cinq ans je ne me serais jamais dit ça... Et pourtant le fait est là: j'étais en manque. Deux mois que
je n'avais pas ressenti cette chaleur qui vous parcourent le corps, les gouttes de sueur tombant lentement le long de l'échine, les muscles qui se raidissent au moment propice. Deux mois que mon
corps me le demandait ardemment. deux mois qu'elle n'avait pas servi, restée au fond de son étui, tranquillement, attendant son heure.
La délivrance fut pour ce soir. La performance n'était pas forcément au rendez-vous, mais le plus important n'était pas là. Juste un besoin viscéral de tout lacher. Deux heures d'un intense bonheur, tous ensemble. A huit c'est vraiment pratique, le nombre parfait peut-être...Ca permet d'échanger les partenaires assez souvent, sans que personne ne se retrouve tout seul.
Du premier coup de volant, et jusqu'au dernier coup, cette soirée badminton était salvatrice...Merci Audrey ;)
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Vendredi soir, Sébastien et moi avons mangé chinois avec des amis. C'était très bon d'ailleurs, même si on était quelque peu perturbé par le décolleté de Dehlia... hum...bref.
Pour ouvrir ce blog avec panache, je vous livre un rêve
de la nuit dernière: